Un métier identifié, mais non réglementé. Le métier de réflexologue existe bel et bien : il dispose de référentiels de formation, de certifications professionnelles enregistrées auprès de France Compétences et de fédérations professionnelles qui définissent un niveau d'exigence et un code de déontologie. Mais l'exercice n'est pas réservé par la loi, comme peut l'être celui d'un kinésithérapeute ou d'un infirmier.
Une reconnaissance par la formation et l'expérience. C'est donc au praticien de démontrer son sérieux : cursus suivi, nombre d'heures de pratique, formation continue, assurance professionnelle et respect strict des limites de la pratique. N'hésitez jamais à poser ces questions — j'y réponds volontiers.
Une reconnaissance par les mutuelles. La réflexologie n'est pas prise en charge par l'Assurance maladie. En revanche, de nombreuses complémentaires santé proposent un forfait annuel « médecines douces » couvrant tout ou partie des séances, sur présentation d'une facture.
Une reconnaissance par les entreprises. La réflexologie est de plus en plus intégrée aux démarches de qualité de vie au travail et de prévention des risques psychosociaux, sous forme d'ateliers ou de séances courtes sur site.